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18.03.2010

Régionales 2010 : le Petit Prince dessine la région

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Didier Codorniou, le Petit Prince, tout le monde le connaît dans le monde d'ovalie, mais fini le rugby, il a rangé les crampons et s'est installé dans une nouvelle vie. Une vie toute tournée vers ses concitoyens. Il s'est lancé, avec honneur et bonheur dans la politique.

capendu_codorniou.JPGMaire de Gruissan, cet homme de conviction est aussi conseiller régional sortant, étiqueté PS «écarté», il affiche avec force ses convictions d'homme de gauche et mène tambour battant la liste audoise pour les régionales 2010 bien rangée en ordre de bataille derrière son candidats, Georges Frêche.

capendu_codorniou (6).JPGC'est donc dans le cadre de cette campagne qu'il est venu avec tous ses colistiers audois, Eric Andrieu et Henri Garino en tête, ce mardi 16 mars, sur le territoire piémontais.

capendu_codorniou (8).JPGTout a débuté par une bonne grillade à Barbaira, puis la visite de tous les chantiers à laquelle la région a participé, le cœur de village de Badens, le bassin de rétention de Rustiques, le pont romain de Monze, la médiathèque de Piémont d'Alaric, la ZAE de Capendu et le lotissement social de Moux avant de terminer par un grand meeting dans le foyer théâtre de Douzens.

capendu_codorniou (11).JPGDes chantiers qui n'auraient pu voir le jour sans l'aide active de la région. Une dernière ligne droite pour les candidats de la liste « Tous pour la Région » avant la grande messe électorale du 21 mars prochain.

 

16.03.2010

Tous pour le Languedoc Roussillon : la liste de Georges Frêche largement en tête à Capendu

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Grosse abstention des électeurs capenduciens, qui ont tout de même été plus de 53% à se rendre aux urnes ce dimanche 14 mars 2010. C'est la liste "tous pour le Languedoc Roussillon" qui arrive largement en tête lors de ce premier tour des élections régionale.

les résultats pour Capendu :

inscrits : 1102 - votants : 582 - exprimés : 564

Frêche : 254 - Roudier : 7 - Martinez : 3 - Mandroux : 43 - Revol : 50 - Couderc : 70 - Drevet : 19 - Jeanjean : 8 - Jamet : 58 - Plana : 06 - Roumegas : 46

et maintenant au 21 mars pour les résultats complets, en fin de soirée.

15.03.2010

Piémont d'Alaric : Histoires pressées de se déstresser en parlant enfant

piemontalaric_histoire_pressee1.jpgPour sa dernière soirée sur le piémontais, ce mardi 16 mars à 20 au Chai, Piémont d'Alaric, dans le cadre de Scène d'Enfance présente un spectacle tout en tendresse et en douceur avec « Histoires pressées » de Bernard Friot. Tout public, ce spectacle met en scène une douzaine d'histoires éclat de rire dépeignant savoureusement tous ces petits riens de notre vie quotidienne. Une vie narrée avec beaucoup de tendresse et de causticité : « Pour faire une lecture spectacle savoureuse, prendre une douzaine d'Histoires pressées, faire mariner dans le jus deux comédiennes de taille moyenne, tendres et caustiques, ajouter un comédien bien mûr, touiller régulièrement, laisser reposer deux jours. Puis porter à ébullition après avoir jeté dans la marinade un tulle noir, quelques masques, plusieurs marionnettes. Saupoudrer de copeaux d'émotion et napper d'un coulis de complicité affectueuse. ». Une belle soirée familiale à ne louper sous aucun prétexte.

Ou réserver :

Au Chai, tarif non abonné 5 € - à partir de _ ans. Réservation au Chai à Capendu-63 avenue des Anciens Combattants à Capendu (04-68-79-13-98)

 

 

14.03.2010

Piémont d'Alaric : Nanonaka, une danse qui s'enroule et se déroule dans le théâtre de Douzens

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Dans le cadre de Scènes d'Enfance, Cric& Crac et Piémont d'Alaric présentent Nanonaka, dans le théâtre de Douzens ce lundi 15 mars 2010 à 18h . Nanonaka, c'est une danseuse et une comédienne, des pelotes de laines pour suivre et perdre le fil, un tuyau pour parler et faire des drôles de sons, ainsi que quelques surprise. Clara et Johanna déroulent les fils, tracent des formes, s'enroulent, étirent l'espace, tissent des liens, laissent des traces. Elles chantent, dansent, parlent, inventent des sons, cherchent des mots et des gestes, dans une divagation poétique qui embarquera les tout petits comme les adultes. Cette nouvelle création interactive fait appel à la participation des enfants qui sont sensibilisés aux langages corporels et artistiques : « Les spectacles prennent vie au gré des voyages et des rencontres. Ils émergent dans l'instant ou naissent lentement. Ils sont amenés à se nourrir de divers domaines », avec pour point d'ancrage artistique la danse et comme moteur créatif, l'improvisation. Une fin de matinée poétique, toute en tendresse et en douceur où emmener vos petits bouts de chou, ils vont aimer.

Ou réserver :

au Chai, tarif non abonné 5 € - à partir de 18 mois. Réservation au Chai à Capendu-63 avenue des Anciens Combattants à Capendu (04-68-79-13-98)

12.03.2010

Piémont d’Alaric : Papier Japon et petites marionnettes au Chai

piémontalaric_papier_japon.jpgSamedi 13 mars à 11h, dans la médiathèque du Chai le Théâtre de Mathieu présente Rivière d'Histoires : Papier Japon. La clochette d'argent et Hanako ou l'arbre reconnaissant contés avec un Kamishibaï amèneront petits et grands dans un monde de poésie et de couleurs, mise en scène et jeu : Florence Thiébaut et Sylvaine Jenny. Un spectacle tout en poésie à suivre en famille, c'est un ravissement poétique qui est proposé, dans le cadre de Scène d'Enfance, à ne surtout pas manquer d'autant que l'entrée est gratuite pour tous. Un superbe spectacle de marionnettes en papier japon à voir absolument.

Ou aller :

Dans la médiathèque du Chai, spectacle gratuit - à partir de 4 ans. -63 avenue des Anciens Combattants à Capendu (04-68-79-13-98)

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11.03.2010

Piémont d’Alaric : 1,2,3, Zut au Chai, un concert pour petits et grands


Scène d'enfance 2010 continue par deux soirées consécutives au Chai à Capendu. Ce 12 mars à 20h avec« 1,2,3 Zut », Fred, Francis et Phil, les trois chanteurs du groupe ZUT présenteront un concert acoustique plein de surprises. Entre les standards de ZUT, on cherche les animaux, on casse la vaisselle, on crée ensemble la « Chanson du jour » et on fête aussi son anniversaire. Punchy, rigolo, étonnant et plein d'énergie, le trio installe un dialogue avec le public et l'emmène dans un vrai jeu musical interactif. 1, 2, 3, ZUT, c'est parti ! Ils ont pour crédo le quotidien des enfants qu'ils se plaisent à transposer avec humour sur des musiques actuelles. En fait ils sont cinq avec les musiciens et c'est un vrais concert rock qu'ils offrent à leurs spectateurs du plus jeune au plus vieux. Et avec Blablabus, monsieur catastrophe, Momo est amoureux, fille ou garçon, miss klaxon et animaux ils vous raconteront une histoire dynamique histoire haute en couleur. Deux séances scolaires sont programmées le 11 et le 12 mars avec un concert familial ce vendredi soir. Un moment musical intense à ne manquer sous aucun prétexte. Attention salle petite, il est prudent de réserver ou d'arriver tôt.

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Ou réserver :

au Chai, tarif non abonné 5 € - à partir de 7 ans. Réservation au Chai à Capendu-63 avenue des Anciens Combattants à Capendu (04-68-79-13-98)

10.03.2010

Ils se souviennent pour les collègiens de l'Alaric

 capendu_collège_acvg (6).JPGSimon Salzman-Péralba et Isidore Vaissière.

Le 4 mars dernier, Isidore Vaissière, président de l'Association du Maquis de la Montagne noire, est venu, au collège de l'Alaric, témoigner de ce que fût la résistance dans l'Aude durant la dernière guerre. Pour cet ancien des Corps Francs il est important de témoigner de ce que furent la guerre 39/45 et la résistance dans l'Aude et plus généralement en France.

 capendu_collège_acvg (3).JPGUn président inquiet sur la poursuite du devoir de mémoire

Très âgé, il s'inquiète beaucoup de savoir comment se perpétuera le devoir de mémoire quand les derniers témoins survivants auront disparus. Il est toujours extrêmement difficile pour lui de revivre les pages noires de cette époque, mais sans hésiter un instant, et malgré sa fatigue il le fait pour que vive la mémoire de l'héroïsme de celles et ceux qui ont donné leur vie pour libérer leur pays. Une lutte que les collégiens de l'Alaric ont pris de plein fouet, une histoire devenue bien réelle et captivante. Ce que leur livre n'avait pas réussi à faire, le président Vaissière l'a réussi, leur faire prendre conscience que c'était arrivé en France, il n'y a pas si longtemps que ça et que le Kosovo ou l'Afghanistan n'étaient peut être pas que des images vues à la télé entre deux bouchées. Le but de l'ancien maquisard était atteint, les adolescents ont très vite compris qu'il était important de se souvenir pour éviter que ça ne recommence.

Simon Salzman-Péralba, un survivant courage

 capendu_collège_acvg (8).JPGLe résistant audois n'est pas venu seul rencontrer les troisièmes du collège de l'Alaric. Il était accompagné par Simon Salzman-Péralba, rescapé du camp d'Auschwitz. C'est avec un immense courage que ce dernier a accepté de raconter l'insoutenable réalité de la déportation. Il faut dire qu'à chaque fois qu'il en parle ses souvenirs lui causent une incommensurable souffrance. Juifs polonais, sa famille et lui ont été arrêté une première fois en octobre 1940 et conduits dans le camp de Rivesaltes. Puis une seconde fois, faisant parti d'un convoi de quatre-vingts personnes envoyées à Drancy dans un wagon à bestiaux, Simon Salzman et sa famille ne savaient pas qu'ils partaient pour le plus atroce des sorts. Séparés de sa mère et de sa sœur, qu'ils ne reverront plus, son père et lui sont envoyés dans le camp de Kakowitz en octobre 42, il y restera jusqu'à juin 43. Battus, humiliés, affamés ils subissent le sort de leurs compagnons de souffrance. Le père du jeune Simon n'y survivra d'ailleurs pas. Leurs bourreaux leur ont volé jusqu'à leur identité, ils étaient devenu un matricule tatoué sur l'avant bras vêtu d'un pyjama rayé avec l'étoile jaune sur la poitrine. En janvier 45, devant l'avancée de l'armée soviétique, les SS obligent 3000 déportés à prendre la route, ils marcheront sur 600 km dans des conditions humaines épouvantables et ils ne seront que 300 à arriver à Buchenwald, Simon Salzman ne pesant alors plus que 37 kg et il lui faudra encore attendre le mois d'avril 45 pour être libéré. Comme tous les survivants il peine à dire son abominable histoire, mais pour éviter que de telles atrocités se reproduisent il s'oblige courageusement à le faire.

 capendu_collège_acvg (2).JPGDes collégiens émus aux larmes

Ce sont des collégiens émus aux larmes qui ont ensuite posé de nombreuses questions aux deux témoins. Ils voulaient comprendre le pourquoi de cette folie collective qui a entraîné tout un peuple à vouloir totalement en détruire un autre et à régner par la terreur sur le reste de l'Europe. Ce devoir de mémoire a été initié par Yvonne Gracia et Michel Séguy, leurs professeurs, dans le cadre de leur programme d'histoire. « Il est de plus en plus difficile de trouver des témoins de cette époque qui puissent venir parler aux jeunes » devait dire Yvonne Gracia, avant d'ajouter « vous savez ils sont maintenant très âgés et nous les remercions vivement de leurs témoignages ». Nul ne doute que les adolescents se souviendront toute leur vie de cette leçon d'histoire là.