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mardi, 17 février 2015

Le Festivoix de Capendu a magnifié les voix insoumises

Superbe Festivoix 2015, prévu de longue date il a fait la part belle aux voix insoumises. Les organisateurs ne se doutaient pas à quel point sont thème serait d'actualité quand ils ont prévu la programmation. De l'insoumission il y en a eu à tous les niveaux, à commencer par la soirée inaugurale consacrée aux choristes et lors de laquelle la Chorale de l'Alaric a invité deux autres chœurs à participer, la Chorale du collège de l'Alaric et celle très connue dans le département du Chiffon Rouge. 

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En ouverture la Chorale de l'Alaric a présenté un répertoire renouvelé qui a remporté un grand succès auprès des nombreux spectateurs. Ensuite ce sont les juvéniles voix du chœur du collège qui ont appelé à l'insoumission avec beaucoup de talent et de fraîcheur. Le Chiffon Rouge a ensuite emporté tout le monde au sein d'une insoumission totale en interprétant une douzaine de chants de révolte dont une savoureuse Internationale viticole qui en a fait vibrer plus d'un. C'est par une magistrale interprétation du temps des cerises que tous les choristes ont terminé, ensembles, le spectacle.

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Le lendemain quatre conférencières totalement fantaisistes sont venues proposer une savoureuse et inénarrable analyse de la « Révolution Animale du 21 juin ». Un spectacle prenant auquel les spectateurs présents ont adhéré sans restriction. Cette soirée totale déjantée a été suivie le lendemain par une initiation voix et théâtre musical qui a réuni une bonne vingtaine de participants venus de tout le piémontais pour apprendre à gérer leurs voix, souffle, rythme et ont découvert la fantaisie du clown.

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La dernière soirée du Festivoix a mis en scène la fantaisie littéraire de Georges Perec et son livre culte dans la pièce « quel petit vélo? ». Trois loustics super impliqués, amis indéfectibles, qui en fin des années 50 ou début 60 sont tous en âge d'être « appelés » en Algérie et qui se lâchent sur des méthodes d'enrôlement forcé pour faire réformer l'un des leur partant pour l'Algérie. La Cie toulousaine du Petit Bois a entraîné les spectateurs dans un tourbillon de rire et de fou rires à se décrocher les zygomatiques. Une fois de plus la programmation d'un Festivoix « Charlie » a été à la hauteur.

 

 

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